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Travailler avec un(e) collègue atteint(e) de Dyspraxie

Chaque mois, Talentéo porte un coup de projecteur sur le handicap au travail pour poursuivre sa série « Travailler avec un(e) collègue en situation de handicap ». Focus aujourd’hui sur la dyspraxie.

En cette période estivale nous vous proposons, chaque jeudi, un article de notre série « Travailler avec un(e) collègue en situation de handicap ». Article original publié le 3 juillet 2014.

Handicap : Travailler avec un collègue atteint de dyspraxie

Qu’est-ce que la dyspraxie?

La dyspraxie est un handicap de la famille des troubles « Dys », comprenant aussi la dyslexie et la dysphasie. Comme ses deux handicaps sœurs, la dyspraxie résulte de troubles cognitifs, cependant ceux-ci se manifestent au niveau moteur. En résumé, être atteint de ce handicap peut s’apparenter à vivre au quotidien avec des gants de boxe et des chaussures de ski : le principal symptôme chez l’adulte est donc la maladresse.

Les premiers travaux sur ce handicap datent de 1964 et prirent place en France. Cependant, ce n’est qu’avec la loi sur l’accessibilité de 2005 que l’on se mit à réellement prendre conscience de ce handicap du fait des discussions qu’il a suscité au sein du système scolaire.

Quelle part de la population est atteinte de dyspraxie?

On estime que 6% de la population mondiale est atteinte de dyspraxie. Cependant, comme pour la dyslexie ou la dysphasie, on parle souvent de la dyspraxie comme étant un handicap majoritairement répandu auprès d’une population infantile.

Cette répartition ne vient pas d’une quelconque nouveauté de celui-ci mais bien de la mise en place très récente de dispositifs de diagnostiques. Ainsi très peu d’adultes dyspraxiques en sont conscients.

Quelles sont les personnalités atteintes de ce handicap?

Quels sont les préjugés les plus courants quant à l’efficacité professionnelle des personnes atteintes de Dyspraxie?

Le préjugé dont une personne atteinte de dyspraxie est le plus souvent l’objet est la confusion entre handicap cognitif et déficience intellectuelle. En effet, celui-ci provoquant des retards d’apprentissages, une personne en étant atteinte aura souvent éprouvé des difficultés durant sa scolarité. Et malgré une forte capacité de compensation, il se peut que cela persiste à l’âge adulte. Ces caractéristiques sont en réalité dues à une altération de la capacité motrice à effectuer de manière automatique des mouvements déterminés. Pour résumer, chaque apprentissage demande beaucoup plus de concentration qu’il en demanderai pour une personne valide, et devient très difficilement un automatisme.

Quels sont les symptômes courants que l’on retrouve dans le monde du travail?

Les symptômes les plus courants sont:

  • Troubles du développement moteur : ceux-ci se caractérisent par une maladresse ainsi que des difficultés à coordonner ses mouvements.
  • Une dysgraphie, qui se résume par des difficultés à écrire à la main, qui peuvent se répercuter sur l’orthographe.
  • Troubles oculaires de type moteur : une personne atteinte de ce handicap aura du mal à suivre les lignes lors de la lecture et ainsi prendra plus de temps à lire.
  • Troubles de la parole : un dyspraxique peut souffrir d’apraxie, ce qui provoque des difficultés d’élocution.
  • Des difficultés à se positionner dans le temps.
  • L’organisation est un véritable souci pour les dyspraxiques. Ainsi, ils peuvent avoir des difficultés notoires concernant le rangement. Ces problèmes organisationnels peuvent se manifester dans l’ensemble des tâches manuelles

Comme pour les autres troubles « dys », les symptômes et leur intensité varient d’une personne à l’autre. C’est pourquoi lors de l’intégration d’une personne dyspraxique au sein d’une équipe de travail, il est important de discuter des besoins en termes d’aménagement qui s’avèrent souvent minimes.

Quelles sont les réelles difficultés des personnes atteintes de dyspraxie dans leur travail?

Les réelles difficultés se trouvent surtout dans les apprentissages de nouvelles actions qui sont souvent longs. Une personne dyspraxique aura également du mal à effectuer des gestes nécessitant une grande minutie. Dans certains cas il peut s’agir de difficulté d’élocution et surtout d’articulation, en effet certaines syllabes peuvent être difficiles à prononcer du fait d’une apraxie. Une forte fatigue en cas de lecture continue peut également se manifester.

Pour compenser ces difficultés, les aménagements se résument très souvent à expliquer et ordonner les tâches qui sont confiées, mais aussi privilégier l’utilisation de l’outil informatique à l’écriture manuelle. D’ailleurs, de nombreux logiciels ergonomiques existent pour compenser ce handicap, avec notamment des logiciels de lecture vocale qui permettent de soulager la concentration du collaborateur. Souvent, il s’agit simplement d’opter pour une police d’écriture facilitant le suivi des lignes. Lorsqu’il s’agit d’une apraxie, il ne faut pas hésiter à encourager la personne en situation de handicap à employer des synonymes.

Vous êtes atteint(e) de dyspraxie et souhaitez témoigner? Vous travaillez avec une personne dyspraxique? La parole est à vous!

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Commentaires (30)

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Flo

4 octobre 2017 - 17 h 25 min

Bonjour,
Je voudrais ici apporter mon témoignage et aussi trouver des réponses… Je ne suis pas dyspraxique mais je vis avec un dyspraxique, qui a 43 ans et n’a été diagnostiqué comme tel que l’année dernière… Ce qui a enfin mis un terme et une explication sur des années et des années de souffrance intense pour lui : difficultés scolaires, moqueries de l’école, des profs et de l’entourage, incapacité totale à faire les choses de la vie quotidienne les plus basiques (je lui ai appris l’année dernière à nouer correctement ses lacets).
Mais mettre un nom sur ce mal qui pourrit la vie ne m’a, moi, absolument pas aidée. J’avais 2 enfants lorsque je l’ai rencontré, j’estime que maintenant j’en ai trois, tant il peine à se gérer et tant il fait des conneries dans la vie quotidienne, que je passe mon temps à rattraper. Certes, il est plein de bonne volonté, mais c’est très dur à vivre au quotidien pour l’entourage lui aussi, je vous l’assure ! il faut déjà accepter le fait que tous les autres le prennent pour un débile mental, tant il a du mal à réagir en temps et en heure, à s’exprimer clairement, à automatiser les gestes les plus simples. Il n’a aucune maîtrise du second degré et ne comprend donc pas l’humour un peu fin, est extrêmement maladroit, renverse, se cogne, fait tomber les objets. Il oublie les gestes les plus évidents et je dois par exemple régulièrement lui rappeler d’aller se laver les mains après être allé aux toilettes…
C’est un homme adorable, mais il veut m’aider, par exemple en déplaçant ma voiture, et il rentre avec dans le mur… il veut pendre les lessives et se plante ou bien met 1h30 pour le faire et tout est mélangé… Il va chercher mes enfants à l’école et oublie de leur donner leur goûter (bien qu’elles le lui réclament). Il allume le chauffage puis oublie et ouvre la fenêtre en grand… Il part en laissant les fenêtres grandes ouvertes alors qu’il pleut des cordes… et ce ne sont que quelques exemples…

J’avoue que je rentre chez moi la boule au ventre en me demandant si il n’a pas laissé le gaz ouvert ou bien dans quel état de pagaille je vais trouver la maison (car bien évidemment il est totalement incapable de ranger, s’organiser, etc).
Aujourd’hui je dirais que de nous deux, c’est moi la plus à bout, à bout de forces, à bout de nerfs, à force de stresser tout le temps et d’effectuer absolument toutes les tâches, puisque je dois généralement si ce n’est refaire derrière lui, au moins contrôler, réparer ou anticiper sur les éventuelles bêtises qu’il aura bien pu faire.
Je suis à la recherche d’aide, de conseils, de toute adresse d’association que vous auriez, de toute démarche que je pourrais faire qui puisse nous aider…

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zacharie

22 août 2017 - 20 h 16 min

bonjour
je suis un jeune adulte de 28 ans longtemps mon handicap a été ignorer car il n’a était reconnu aprés un long combat de la part de ma mére car je suis dyspraxique quand j’étais petit j’étais trés maladroit j’écrivais mal du coup les enseignants dechirait mes feuilles et sinon on se moquait de moi a l’école lorsque je récitais des poesie quand j’étais au collége aprés on ma envoyé voir une ortophoniste ca allait beaucoup mieux aprés dans le travail on ma envoyé d’abord en milieu ordinaire mais j’avais beaucoup de difficultés car je travaillais en blanchisserie teinturerie et je n’étais pas habile manuellement ce qui faisait que je prenais plus de temps que mes colllégues pour faire les choses ce qui les énerver et aprés je suis resté au chomage 1 an et demi entre avril 2014 et mai 2015 et la je suis dans un esat hors les murs mais j’ai toujours du mal a trouver du travail et méme trouver une copine j’ai du mal car souvent avec mon handicap les femmes se moquent de moi et de ma facon de parler pourtant je suis gentil comme garcon qui fait du sport je pratique du foot en sport adapté j’espére rencontrer un jour une femme bien sincére avec moi qui puisse me redonner le sourire car je perds espoir dans ce monde ou le coeur des gens sont si noirs heureusement g l’amitié avec mes potes qui est toujours présente mais des fois je me sens seul et je vais pas bien j’ai envie de me foutre en l’air mais je pense a ma mére car mon pére ne s’est jamais occuper de moi et a toujours renier mon handicap et fais semblant qu’il n’existe pas et ma mére a fait longtemps aussi comme si il n’existait pas c ma tante qui c battu pour que mon handicap soit reconnu cette vie est dur beaucoup d’épreuves a affronter ici bas dans ce monde qui est si méchant.

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    Baptiste Juppet

    23 août 2017 - 12 h 16 min

    Bonjour,

    Je vous remercie pour votre témoignage.La dyspraxie est malheureusement un handicap trop peu connu du grand public et les troubles « dys » sont trop souvent sujets aux préjugés. Cependant gardez courage, notre société évolue grâce à des personnes en situation de handicap comme valides qui font avancer les choses. N’hésitez-pas à vous rapprocher d’associations dédiées telle que « dyspraxiques mais fantastiques ».

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maryne

16 août 2017 - 11 h 33 min

bonjour, j ai fais mon apprentissage en boulangerie et en pâtisserie que j ai eu, malheureusement pendant ces année je me suis plus rendu compte que quelque chose n’aller pas, je confondais beaucoup de recette, je n’arriver pas a voir si quelque chose étais droit ou pas je faisais toujours tomber quelque chose, quand on m expliquer un procéder je n étais et suis toujours incapable de répéter les étapes dans l ordres, quand on me donne un chiffre je l oubli presque immédiatement, quand je fais quelque chose par exemple la vaisselle, je met plus de temps que les autre par exemple au lieu de 15 min je vais en mettre 30, je suis incapable de garder mon tablier propre maigres toute la volonté que j ai pu avoir et plein d autre difficulté que je vous épargne, bref pour moi c’est l enfer, j’ai étais voir un neurologue qui ma dis que j’étais normal mais ma conseiller de faire un bilan psychomotricien, et celle ci ma suspecter une dyspraxie. je dois maintenant faire une démarche auprès d un hôpital spécialiser (et encore on ma presque dis que ce n étais pas forcement nécessaire). je fais ces démarche pour avoir de l aide pour continuer a voir ma psychomotricienne, et au cas ou ils on des solution. j’écris ce message dans l es
experience de trouver quelqu’un qui a les même symptome que moi, afin que nous puission en parler et surtout se sentir moin seule car meme si la famille et les proche essaye de nous soutenir nous savon tres bien qu ils ne comprennent pas… meme s ils essayent. aujourd huije ne sais plus quelle chemin emprunter constament stresser de faire une boulette au travail je sais que si je relache l attention ne serais ce que une demi seconde ca peut etre la grande cata…. merci a tous

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Zalielie

26 mars 2017 - 23 h 35 min

Bonjour,
Je suis en couple depuis 15 ans avec mon conjoint. On est tout les deux dyslexique. Il souffre d’un manque de confiance en lui car depuis son enfance on lui fait bien sentir et on lui dit qu’il ne sait rien faire. C’est vrai qu’il n’est pas très adroit et qu’il a toujours peur de mal faire. C’est encore plus compliqué pour lui car j’aime les choses bien faite. Du coup je fais beaucoup de choses moi même et c’est souvent lourd pour moi. Ex: si je ne suis pas la, il ne mange pas et ne cuisine pas pour notre famille. Nous avons 2 enfants et notre fille de 7 ans vient d’être diagnostiquée dyspraxique. La je cherche un peu d’explication et je reconnais en tout point. Il se sent toujours incompris et je ne sais pas coment nous aider. Je pense que si il pouvais rencontrer des dyspraxie adultes ça l’aiderait beaucoup. Quelqu’un a une idée ?

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Pierre

10 mars 2017 - 19 h 38 min

Bonsoir,
Je suis âgé de 23 ans et j’ai été diagnostiqué dyspraxique à l’age de 15 ans. Je n’ai jamais eu de problème d’élocution au contraire , on m’a longtemps classé dans la catégorie des surdoués.. Sauf que j’avais de grandes difficultés pour écrire vite et je faisais beaucoup de fautes et j’étais nul en sport.Pour un garçon, c’est humiliation assurée. Ma scolarité a été un enfer, entre punitions, moqueries des élèves et surtout des enseignants , j’ai survécu grâce à l’aide de mes parents et à ma motivation pour les sciences. Quand j’ai su que j’étais dyspraxique j’étais soulagé de savoir que je n’étais pas nul, lambin , rêveur, fainéant voir idiot. Je pensais que tout irait mieux. Suite à tous les bilans, il m’a été accordé l’usage de matériel informatique pour compenser mon handicap et le tiers temps pour les examens. Eh bien j’ai été accusé de vouloir être favorisé par rapport aux autres élèves, par des professeurs de lycée. Un prof de maths m’a dit que s’il avait su cela avant il m’aurait empêché de suivre une filière scientifique.. Et il a fait tout ce qu’il a pu pour que j’ai des notes ridicules. Je me suis accroché malgré les remarques cinglantes de certains professeurs de Faculté, j’ai validé une licence mais on ne me rate jamais. j’énerve les profs car j’ai trop de connaissances, plus qu’eux parfois ! En plus, l’examen avec l’ordi , c’est pas anonyme. Si le prof ne vous supporte pas.. Quand je suis arrivé en Master de Paléontologie, je croyais mon rêve atteint mais là j’ai touché le fond. Pas de handicapés dans un master de Sciences m’a dit ouvertement le directeur des études , tu ne pourras pas le valider : effectivement, humiliations, discriminations notations ridicules j’ai été obligé de consulté un psy. Je suis actuellement en Master 2 dans un autre domaine scientifique mais je dois toujours me battre. Le handicap et la différence ne sont pas un atout au sein de l’éducation Nationale. J’aimerais correspondre avec des jeunes de mon âge dans la même situation que moi qui souffrent ou ont souffert. Je doute de pouvoir m’insérer dans cette société qui rejette la différence. Je ne supporte plus de devoir me battre à chaque instant.

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vanulli

23 février 2017 - 20 h 34 min

Bonsoir,
Je viens de voir vos témoignages.
Comme c’est triste de vivre dans ce monde d’incomprétention.
Je suis dyslexique depuis l’âge adulte, et c’est très gènant, autant pour l’oral(ou je le suis moins) que pour l’écrit.
Mon fils est dysorthographique, et est suivi, il à fait énormément de progrès en 1 an.
Je vous souhaite un bon courage, car votre vie est pire que la notre.
Je vous comprend.

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vanulli

23 février 2017 - 20 h 25 min

Bonsoir,

J’ai une amie dyspraxique depuis son enfance.
Ses parents n’ont pas faits reconnaitre son handicap.
Elle ne peut pas travailler.
Elle a vu plein de spécialistes, et auccun ne veut lui faire un certificat pour une reconnaissance mdph.
Comment l’aider???
C’est si triste.
Merci de me répondre.

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    Baptiste Juppet

    24 février 2017 - 15 h 02 min

    Bonjour Vanulli,

    Merci pour vos messages. Concernant votre amie, nous lui recommandons de se rapprocher d’associations telles que L’ADAPT ou d’organismes tels que l’Agefiph, Cap Emploi ou encore la MDPH. Ceux-ci pourront l’orienter dans sa déclaration de RQTH.

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Coline

23 novembre 2016 - 17 h 16 min

Bonjour je suis âgé de 23 ans et j’ai été diagnostiqué dyspraxique à l’âge de 12ans inscrite à la mdph par la suite ma mère c’est battu en vain pour que je puisse m’en sortir en vain .. je dis en vain car même avec de l’aide de la psychomotricité etc rien n’a réellement changé mes professeurs me prenait pour une faignasse ma famille également je n’avais pas de problème d’élocution loin de la j’étais même plutôt doué mais en revanche je me fatiguais (encore maintenant d’ailleurs mais j’y viens) très vite en écrivant ou même en tentant de me concentrer j’avais beau essayer j’avais l’impression découter sans comprendre quand on me donnait des consignes je n’arrivais pas à les mettre en place et je ne vous parle pas de tout ce qui est manuel bien que doué en dessins je me taché constamment je m’eparpillai mal organisé je perdais tout le temps mes affaires ont me traité de débile ou ont disait que j’étais stupide (mes camarades et mes professeur ) et je me sentais stupide … aujourd’hui c’est difficultés n’ont pas disparu je peine à trouver un emploi et on me vire car je suis un boulet .. et il n’ont pas tout à fais tord d’ailleurs comme à l’école je m’adapte et je comprend difficilement j’apprends très lentement et je dois sans arrêt demander de l’aide quand je ne sais plus les gestes à effectuer pour une tâche je suis plus inscrite à la mdph et j’essaie de refaire une demande mais personne pour m’aider à remplir les dossier je panique et je me braque je me sens nul et inutile je ne trouve pas de métier qui puisse me correspondre mes amis et ma famille me dise que je ne fais pas d’effort alors que si mais je suis fatigué de me battre tout les jours seul avec personne pour me comprendre seulement ma mère et ma conseillère pôle emploi mais ils sont aussi perdu que moi handicap invisible et peu connu mais pourtant si compliqué à gérer. . Je cherche aujourd’hui des gens qui comprenne ma maladie fondation ou association pour me conseiller je ne supporte plus de me battre seul

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Jérôme

29 juin 2016 - 2 h 08 min

Bonjour j’ai 21 ans je pense être dyspraxique car je n’ai pas le sens de l’orientation je suis incapable de me repérer et de m’orienter assimile les choses je suis très maladroit j’ai été testé au service neurologie dangers l’état d’handicap m’a été refusé quel type de travaille peut on faire quand on est dyspraxique ?

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GLENAC

1 juin 2016 - 15 h 09 min

Bonjour,

J’ai 36 ans et je suis dyspraxique mais je n’ai jamais été diagnostiquée comme tel. J’ai rencontré des difficultés dans mon parcours scolaire, professionnel. Je suis quand même titulaire du bac.
Comment et où bénéficier d’un diagnostic ?
Je vous remercie par avance
Marie-Karine GLENAC

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Chloé

5 mai 2016 - 7 h 52 min

Bonjour, également maman d’une enfant dyspraxique ( décelée en 4ème après avoir insisté lourdement pour que des tests lui soient faits ). Dossier AAH refusé ( diagnostiqué dysp. » moyenne  » )
Elle a eu 16 ans l’été 2015, ses voeux en fin d’année pour entrer en lycée ayant été refusées, elle est à la maison. Je ne sais que faire pour l’aider, même le père ne voit rien, je suis seule à comprendre son malaise. Après avoir glané des infos sur la toile, j’ai démarré moi même 1 test pour elle. Je lui donne de l’EPA Oméga3 à forte dose, ainsi que d’autres compléments alimentaires. Infos découvertes par hasard dans le très bon bouquin suivant :  » Le syndrome entéropsychologique, GAPS « , que l’on peut trouver sur Amazone ( traduit en Français )de Natasha Campbell. Une véritable mine d’infos, une autre façon bien plus naturelle de se soigner. Je ne peux que vous le conseiller, si vous voulez tenter d’aider votre enfant. Traitement par EPA à long terme, je ne me fais pas d’illusion, si j’espère une amélioration elle ne pourra se faire que dans le temps sur une très longue période. J’ai laissé tomber les spécialistes qui durant 2 ans n’ont absolument rien apporter à ma fille = grosse déception, je ne veux plus en entendre parler. Si l’on peut s’aider entre nous, je suis partante …..

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chris

3 mars 2016 - 10 h 21 min

Bonlour,je suis maman d’un jeune garçon de 26 ans qui a été dianostiqué dyspraxique a l’age de 20ans. J’ai été vraiment soulagé lorsque nous avons pu mettre un nom sur son problème,qui a gaché son enfance car incompris et critiqué. J’ai bien sur moi aussi beaucoup souffert devant les difficultes de mon fils. Aujourd’hui, ce n’est encore pas toujours facile car il ne travaille pas, mais il a la RQTH et l’AHH depuis quelques mois, et financièrement cela va un peu mieux. Mais je me demande souvent si un jour il pourra vraiment se gérer seul! c’est mon souci.

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Virginie

18 janvier 2016 - 15 h 11 min

Merci pour votre article c’est tellement rare de parler des adultes.

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Virginie

18 janvier 2016 - 15 h 06 min

Suite et fin! Mais moi je redoute de travailler avec toutes ces tares!!
Si les autres se mettaient à ma place, ils comprendraient!!!!
J’ai quand même tenu 15 ans!!! Par contre en intérim le contact avec les autres était beaucoup mieux.
Et pour finir mon fils fait des séances de rééducation du sphincter et je vais faire de même car depuis toujours je suis connue comme L’Emmerdeuse qui passe son temps aux toilettes !! On me l’a reproché au travail !
Est ce de la dyspraxie ???
Voilà pourquoi je n’en peux plus et veux être reconnue comme travailleur handicapé !!!
Si vous avez besoin de témoignages même oraux je suis d’accord, il faut que les gens sachent ce que vivent les gens comme nous!!!
Merci!

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Virginie

18 janvier 2016 - 14 h 59 min

Suite! Du coup être avec mon fils et essayer de comprendre ce qu’il me dit (car il n’est pas clair), entre deux crises d’opposition m’épuise !!!!!!!
À la trentaine j’ai fais une dépression et une tentative de suicide car la vie m’était impossible !!
Aucune reconnaissance des proches, des profs, des collègues, que des critiques, bonjour l’estime de soi!!!!
On ne voit pas ce que je fais de bien!!!
Connaissez vous des professionnels qui connaissent les dyspraxies adultes??
En plus, mon mari étant dans l’incapacité de travailler à cause de ses troubles mentaux, mon entourage me critique car je ne travaille plus!!

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Virginie

18 janvier 2016 - 14 h 50 min

Suite ! Du mal à être claire, manips sur le net durent des heures. Impossible de me concentrer sur un film ou un livre, lis le contraire de ce qui est écrit ou j’ajoute ou enlève des syllabes, mon fils de 7ans fait pareil !
Adolescente manger était une épreuve car je me cramponnais à mes couverts, ce qui m’ereintait et faisait hurler ma mère !!
Je suis très fatigable quand j’écris ou que je monte un escalier et pourtant je ne fume pas !!
J’ai été aidée par une orthophoniste mais ayant déménagé je ne la vois plus. Je vois une orthoptiste toutes les semaines.
Malgré cela les gens ne reconnaissent pas mes difficultés et ce depuis l’enfance, car il parait que j’appris à compenser…
Mon fils de 7ans à des signes de dyspraxie et de tdah, j’attends le bilan de la psychologue scolaire car je le sais précoce. Il voit une psychomotricienne qui l’aide beaucoup.

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    Baptiste Juppet

    18 janvier 2016 - 15 h 03 min

    Bonjour Virginie, nous vous remercions d’avoir partagé votre témoignage.

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Virginie

18 janvier 2016 - 14 h 36 min

Suite: je cherchais pendant 3h une lettre que j’avais posé sur mon bureau, j’étais lente, inorganisée, illogique. Caissière des énormes erreurs régulières ma chef me contrôlait en journée pour comprendre ce qu’il se passait ! Pas du tout physionomiste ça m’a joué des tours en tant que agent d’accueil. Problème d’espace et de temps je ne prévoyais pas à l’avance mon heure de départ et j’arrivais en retard !
Je me cogne très souvent, je fais tomber les objets, je ne mets plus de haut à boutons, impossible avec les fermetures éclairs, les canettes, le maquillage, les taille crayons je casse les mines!
Rdvous avec banquier me font très peur car aucune notion des taux ou des sommes élevées. Je recompte souvent la même chose avec des résultats différents !!

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Virginie

18 janvier 2016 - 14 h 24 min

Donc je recommence.
Je souhaiterais savoir comment me faire diagnostiquer pour me faire reconnaître travailleur handicapé. Mon médecin de famille ne croit pas en tout ça. Qui aller voir ?? J’ai 43ans, ma vie scolaire est un échec et ma vie professionnelle pas mieux!
J’ai connu le harcèlement dans ma vie car je ne connaissais pas les codes des autres. Au travail les collègues me regardaient de travers quand au bout de 10 fois je n’avais pas compris ce qu’ils s’expliquaient.Je cassais régulièrement les photocopieuses, j’avais honte, le traitement de texte était une horreur.

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Virginie

18 janvier 2016 - 14 h 16 min

Bonjour, je voudrais témoigner mais mon long message n’est pas passé.
Je refais un essai en le découpant en plusieurs parties !

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Mélissa

11 octobre 2015 - 11 h 31 min

Bonjour, je pense moi même être atteinte d’une dyspraxie et d’une apraxie, mais très légères car je ne me reconnais pas dans toutes les descriptions de l’article : Je n’ai pas trop de mal à m’organiser ni à écrire ou effectuer des tâches répétitives (je travail en laboratoire d’analyses) cependant je suis quand même un peu maladroite, j’ai une très mauvaise notion du temps et le plus dur est mon problème d’élocution. Je dois souvent me répéter pour me faire comprendre ou alors les gens avec qui je parle comprennent tout autre chose de ce que je dis. Parfois je me trompe de mot, le plus souvent quand je suis fatiguée. Je me dis que c’est peut-être un simple problème d’articulation et que je dois la travailler mais s’il s’agit d’un vrai problème j’aimerai beaucoup le faire diagnostiquer pour pouvoir améliorer mon quotidien… Merci pour cet article.

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    Baptiste Juppet

    13 octobre 2015 - 12 h 19 min

    Bonjour Mélissa, merci pour votre témoignage. Je vous invite à vous rapprocher des professionnels de la santé pour établir un diagnostic, vous pourrez ensuite effectuer vos démarches de RQTH.

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Dylan

6 octobre 2015 - 23 h 10 min

Bonsoir je suis dyspraxique je suis manoeuvre en massonerie et tout sa ne ce passe pas toujour tres bien car les gens me prennent pour un debile et j’ai peur d’avouee mon handicap a la famille de ma copine de peur qu’ils ne vois pas d’avenir pour elle en etent avec moi et que sa finisse en separation mon handicap ma ete dignostiquer en cp j’ai maintenant 20 ans ma vie commence pourtant elle est desastreuse

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    Baptiste Juppet

    8 octobre 2015 - 8 h 38 min

    Bonjour Dylan,

    Merci pour votre témoignage. La clé est bien souvent la communication, surtout lorsqu’il s’agit d’un trouble « dys ». N’hésitez-pas à vous faire aider par les associations dédiées à la dyspraxie (dyspraxique mais fantastique, etc.) et aux troubles « dys ». Elles pourront vous accompagner dans vos démarches de sensibilisation et de RQTH. Si vous êtes proche de la région Rhône-Alpes je vous invite également à vous rendre à Lyon le 10/10 pour la journée nationale des troubles « dys », vous y trouverez des nombreuses informations.

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Zoziau

12 juin 2015 - 22 h 21 min

Eh moi je viens de comprendre que ma difficulté à ranger, à m’organiser, à écrire proprement sans fatigue, à manger sans me tacher, à ne pas boutonner mes chemisiers de manière décalée ni enfiler mes t-shirts sens dedans-dehors, à ne pas me cogner partout, me couper en cuisinant, ne provient probablement pas du TDAH… mais de la dyspraxie ! Si on associe cela à certains symptômes typiques d’Asperger, je finis par me demander si finalement je ne suis pas plutôt aspie et dyspraxique, que TDAH… ou alors les trois ? Mince alors ! Tout ça pour moi ?

(chez moi, c’est mon entourage qui est le plus frustré et qui a tendance à péter un câble… )

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Girard

14 mai 2015 - 18 h 14 min

J’ai un petit garçon atteint de dyspraxie , il a 15 ans il est suivi depuis l’âge de 8 ans .Je suis inquiète car il pique des colères,claque les portes il conteste tout en plus il est très insolent . Sa mère dit que d’après le psy qui le suit ,il se défoule a la maison car a l’école il est obligé de se contenir !
Mais j’ai peur qu’a vingt ans il finisse par frapper ses parents .Est ce la dyspraxie qui le rend comme cela ?

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    Baptiste Juppet

    19 mai 2015 - 19 h 04 min

    Bonjour,

    La frontière est parfois mince entre le handicap et la crise d’adolescence. La dyspraxie peut parfois provoquer des frustrations pour les personnes atteintes de ce handicap ou des troubles du comportement (ayant moi-même un frère atteint de ce trouble dys je peux le constater) mais elle peut aussi y être totalement étrangère. En bref, je vous recommande de consulter des spécialistes du corps médical qui pourront plus facilement vous répondre.

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Parent

6 juillet 2014 - 9 h 46 min

Bonjour, je suis multi-Dys et la dyspraxie me gène souvent au quotidien,
les personnes avec qui je travaille ont du mal à me comprendre.
Je trouve votre article bien expliqué et je vous remercie de l’avoir fait .

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