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L’automne, la pluie, le temps d’ensoleillement plus court… L’humeur est maussade et pourtant vous devez préparer cet entretien d’embauche. Téo, notre joyeuse mascotte, revient sur l’importance du langage non-verbal. Souriez, vous êtes recruté!

Le saviez-vous? La communication verbale, c’est-à-dire la parole, représente 20% de ce que vous exprimez. Les 80% restants concernent la communication non-verbale. Votre image, vos gestes, votre élocution, sont autant d’aspects à exploiter dans le domaine professionnel et en particulier lors de votre entretien de recrutement.

Qu’est-ce que la communication non-verbale?

Lorsque vous parlez, vous accompagnez votre discours de gestes et d’expressions du visage. Votre attitude, associée ou non à vos paroles, permet d’exprimer votre ressenti. Grâce à ces différents codes, votre interlocuteur est en mesure de vous comprendre et plus encore, de vous cerner. Ainsi, un regard fuyant témoignera de votre manque de confiance en vous quand un regard franc laissera transparaître votre assurance. Évitez également de croiser les bras.

De même, votre poignée de mains ferme ou nonchalante, votre posture droite ou avachie, vos différents tics nerveux, enverront des signes sur votre personnalité. Lors du face-à-face entre l’employeur et vous, celui-ci se sert de ces informations implicites pour se faire une idée sur vous.

Pourquoi sourire en entretien d’embauche?

Vous l’avez compris, le langage corporel s’avère primordial lors de votre entretien d’embauche. En effet, votre recruteur cherche à vous connaître au-delà des compétences détaillées sur votre CV. Quel candidat êtes-vous? Plutôt jovial ou apathique? Calme ou stressé? Rassurez-vous, il est possible dans une certaine mesure de contrôler son attitude et ainsi d’offrir à votre potentiel employeur une bonne image de votre personne.

L’une des clés reste bien sûr la préparation de votre entretien! Tout simplement parce qu’il est toujours plus simple d’adopter une posture détendue lorsque l’on connait son sujet. Si le recruteur prête une certaine attention à la gestuelle, il ne se transformera pas en docteur Lightman pour autant! Inspirez, expirez: pour les plus stressés, quelques exercices de respiration profonde avant l’entretien permettent de garder le sourire le moment venu.

Et justement, venons-en au sourire. Car si l’entretien d’embauche vous permet avant tout de valoriser votre parcours et vos compétences, votre savoir-être peut faire pencher la balance en votre faveur. En effet, un sourire répond souvent à un autre sourire, l’avez-vous remarqué? Il en est de même face à votre recruteur. Lors de votre entretien, vous souhaitez donner l’image d’une personne sympathique et avenante, alors souriez!

Sourire, oui mais comment?

Un sourire, oui, encore faut-il arborer le bon. Des spécialistes des expressions faciales se sont penchés sur la question. On peut citer par exemple Paul Eckman, célèbre pour avoir identifié 19 sourires différents.
Parmi eux vous retrouverez le sourire authentique et spontané, aussi appelé « sourire de Duchenne ». Il sollicite les muscles de votre visage – les zygomatiques – et ceux de vos yeux – les orbiculaires. Lors d’un recrutement vous utiliserez le « sourire social ». Ce dernier se différencie du sourire de Duchenne car il est volontaire. Il découvre les dents de la mâchoire supérieure, il est engageant et donne envie de communiquer avec vous.

Enfin sachez que le sourire s’entend! Quand vos zygomatiques travaillent, votre voix et votre prononciation deviennent tout de suite plus agréables à l’oreille. Par conséquent, pensez aussi à sourire lors de vos entretiens téléphoniques, votre interlocuteur l’appréciera.

En résumé, face à votre interlocuteur ou lors d’une conversation téléphonique, soyez positif et gardez le sourire! 

Quels sont vos « trucs » pour garder le sourire en milieu professionnel? Comment gérez-vous le stress avant ou pendant un entretien d’embauche? Laissez-nous votre témoignage !

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