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La série T.A.C est repartie pour une 2e saison ! Avec un humour toujours aussi décapant, les Troubles Absurdes du Comportement continuent d’explorer de manières facétieuses nos travers. Talentéo, partenaire de la série, s’est entretenu avec les deux créatrices de la série, Anaïs Fabre et Ingrid Graziani.

Pouvez-vous nous présenter de nouveaux en quelques mots le concept de TAC ?

La série TAC, « troubles absurdes du comportement », est avant tout un délire de copines qui se moquent un peu d’elles-mêmes. Mais également de l’absurdité à laquelle nous faisons parfois face dans la société. Il s’agit d’un docu-menteur. Proche des séries à succès comme « Strip Tease » ou encore « Confessions intimes ». Dans ces épisodes de 3 minutes chacun, nous suivons un « malade » atteint d’un trouble absurde du comportement dans son quotidien. Des interviews face caméra entrecoupent également l’épisode.

Nous intégrons dans le même temps des interviews du psy, toujours le même, merveilleusement interprété par Lionel Laget. Celui-ci nous en dit plus sur la prétendue origine du trouble. Ces maladies n’existent pas réellement, elles sont souvent l’extrapolation absurde et débridée de névroses que nous avons pu observer chez nous même. Mais également chez nos amis, nos congénères et les personnes avec lesquelles nous nous amusons. Tout cela dans le but de les dédramatiser.

Après une saison 1 bien barrée, qu’est-ce qui nous attend pour cette saison 2 ?

On ne veut pas trop spoiler pour ceux qui n’auront pas encore vu les premiers épisodes de la saison 2. Mais on a tâché d’aller encore plus loin dans tous les domaines ! Plus absurde, plus irrévérencieux, plus trash, plus de décors et de situations ubuesques. On y retrouve certains comédiens qui ont fait le succès de la saison 1 tel que Jimmy Conchou, Amélie Etasse… Mais nous avons eu la chance de travailler avec de nouveaux comédiens de talent : Joséphine Draï, Yacine Belhousse…. Et dans un épisode vous aurez même la surprise de croiser Adda Abdelli et Luc Rodriguez, bien connus de la série Vestiaires sur France 2.

Si vous aviez un TAC, lequel serait-il ? Et pourquoi ?

Il y a un peu de nous dans chaque épisode, mais pour ma part « Anaïs » je dirais que j’ai une légère tendance à la contrôlite. Je voudrais pouvoir tout maîtriser, j’ai un petit côté cheerleader autoritaire qui peut s’avérer pénible pour moi et mes proches. Le seul fait de vous en parler me donne envie d’écrire cet épisode tout de suite !

Quant à moi (Ingrid), j’ai clairement l’indécilose. Que ce soit pour un plat au restaurant, un lieu de vacances ou un pull, j’ai un mal fou à me décider. Il parait que c’est parce que je suis Lion comme signe astrologique !

Comment avez-vous imaginé les nouveaux TAC ? Comment se déroule le processus d’écriture ?

Nous avons essayé de recentrer ces nouveaux TAC sur l’absurdité que peut revêtir l’époque dans laquelle nous vivons. Avec tous les côtés parfois légèrement anxiogènes que cela implique. Nous nous inspirons de l’actualité, des réseaux sociaux, de tout ce qui nous entoure.

Généralement, chacun de nous 3 (Ingrid, Anaïs et Nicolas) part avec une idée de maladie et note toutes les idées qui lui viennent à ce sujet. Il fait une première version d’épisode qui passe ensuite entre les mains des deux autres. On affine ce premier jet, lui ajoute quelques idées et au bout de 4/5 versions, c’est notre producteur, Vladimir Féral qui donne le go final. Généralement le mot d’ordre c’est : Si c’est trop trash et que ça fait peur, il faut le faire !

Qu’est-ce qui vous a le plus marqué dans le tournage de cette nouvelle saison ? Avez-vous une anecdote à nous raconter ?

Cette saison est particulière, car nous l’avons tournée dans le sud-est de la France, entre Marseille et le Lubéron. Ça a été un tournage intense ou tous, comédiens comme techniciens, ont donné énormément d’eux même. Elle a été sentimentalement intense pour Nicolas Capus, le réalisateur, et Vladimir Féral, notre producteur. Car une partie a été tournée à Cadenet, dans l’école primaire qu’ils ont fréquentée ensemble il y a quelques (beaucoup) années.

Au final, quel message souhaitez-vous passer à nos lecteurs au travers de cette série ?

Il faut rire de tout, c’est un remède magique. Le pire des ostracismes, c’est de se refuser de rire de ce qui dérange, qui change, qui n’est pas la norme. Mais aussi de ce qui n’est pas « glamour ». En soi, le politiquement correct. Ce que nous essayons de dire avec TAC c’est, nous avons tous quelque chose qui dénote, qui nous rend différents, et que ce n’est pas grave !

 

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