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Travailler avec un collègue... déficient visuel

Tous les derniers mercredis du mois, notre dossier « Travailler avec un collègue en situation de handicap » aborde un état de santé pouvant poser problème au travail. Comment garantir le bon fonctionnement d’une équipe? C’est que nous tenterons de découvrir aujourd’hui pour notre second épisode sur la déficience visuelle.

Chaque handicap est unique. Chez Talentéo, nous avons compris que si nous pouvions sensibiliser au handicap dans l’emploi, il fallait surtout prendre en compte les situations au cas par cas. Relisez notre article : Travailler avec un collègue atteint de dépression.

Le handicap visuel, un handicap qui force à développer la mémoire et l’organisation

La direction de la recherche des études de l’évaluation et des statistiques affirme qu’un français sur 100 est malvoyant, et un français sur 1000 est aveugle. 207.000 malvoyants profonds ou aveugles, 932 000 malvoyants moyens. Plus de 560 000 personnes seraient malvoyantes légères. Talentéo vous le dit depuis le début : seuls 15% des handicaps sont présents avant l’âge de 16 ans. Avec l’augmentation de l’espérance de vie, l’OMS prévoit un doublement du nombre de déficients visuels dans les 25 prochaines années.

Comme d’habitude, pensez en dehors de la boîte : il existe de nombreux outils de compensation (braille, vocaux, GPS) qui permettent aux personnes en situation de handicap visuel d’acquérir des qualités très recherchées dans le monde professionnel. Ce handicap implique effectivement de devenir sur-compétent dans certains domaines. Par exemple, de développer la mémoire, l’écoute, l’organisation, l’attention, la concentration, l’esprit de synthèse. Le chômage touche pourtant 40% des personnes aveugles ou déficientes visuelles, 4 fois de plus que la moyenne nationale

Saviez-vous que Erik Weihemayer était un alpiniste aveugle? Il a réussi, entre autres, l’ascension de l’Everest. Idem pour Assia el-Hannouni, athlète handisport française ayant remporté deux médailles d’or aux JO 2012. Dans l’histoire, nous connaissons tous le parcours d’Helen Keller, mais connaissez-vous Jean-Baptiste Penjon, mathématicien du XIXème siècle?

Oubliez tout ce que vous pensez savoir : les symptômes objectifs du handicap visuel

L’Organisation Mondiale de la Santé décrit cinq stades de déficience visuelle, allant de la cécité totale à la vision presque normale :

  • La cécité absolue correspond à l’absence de perception de la lumière.
  • La déficience presque totale, ou cécité sévère, est définie par une acuité visuelle inférieure à 1/50 avec perception conservée de la lumière, ou un champ visuel inférieur à 5 degrés.
  • La déficience profonde correspond à une acuité visuelle inférieure à 1/20 et supérieure à 1/50 ou un champ visuel inférieur à 10 degrés mais supérieur à 5 degrés.
  • La déficience sévère correspond à une acuité visuelle inférieure à 1/10 et supérieure à 1/20.
  • La déficience moyenne correspond à une acuité visuelle inférieure à 3/10 et supérieure à 1/10 ou un champ visuel d’au moins 20 degrés.

Pour vous faire une idée plus précise, voici une vidéo de simulation d’un trajet en ville, qui reproduit le parcours d’une personne malvoyante avec perception lumineuse :

 

Les préjugés sont parfois des tabous : en parler pour mieux travailler ensemble

L’Institut Randstad et la Fédération des Aveugles et Handicapés Visuels de France, FAF, ont édité un guide du savoir-être avec un collègue déficient visuel. « Travailler ensemble, guide du savoir-être avec un collègue déficient visuel » a pour objectif de présenter les règles élémentaires de vie au travail permettant à chacun de s’épanouir professionnellement et d’échanger dans le respect mutuel.

Des conseils pragmatiques également sur le site des Auxiliaires des aveugles, ou Ligne de vue.

Vous êtes déficient(e) visuel(le) et vous travaillez? Votre collègue ou collaborateur en est atteint(e)? Vous vous demandez si c’est le cas et voulez en parler? Les commentaires sont vos amis!


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Commentaires (7)

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CONSTANS

28 février 2013 - 17 h 27 min

C’ était bien ça :

j’ avais répondu à Anne – Sophie, atteinte de sécheresse oculaire, à propos du travail sur écran pour elle ( thème du 12/02 sur Talentéo télétravail ), réponse dans laquelle j’ évoquais l’ article concernant le  » tabac  » et ses effets éventuels mais fréquents sur les yeux…

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CONSTANS

28 février 2013 - 17 h 07 min

A C. VINCELET, + particulièrement.
1) Si la dépression peut nous  » déconnecter  » de la vie en société,
j’ en reviens néanmoins à mon point de départ :
d’ autres maladies peuvent devenir handicapantes au point de nous exclure donc, éventuellement, de nous amener à la dépression qui elle – même à son tour…c’est le  » cercle vicieux  » !
2)  » …se reconnecter par les moyens qui sont restés valides  » :
il s’ agit peut – être de ce que j’ appelle la  » stratégie de compensation  » ? La survie des personnes en état de handicap en dépend très souvent & consciemment ou non, je suis persuadé que nous développons cette stratégie, la plasticité de notre cerveau nous le permettant dans une certaine mesure, s’ ajoutant à notre volonté.
En revanche, il faut rester lucide ! Comme l’ explique très bien J SCHOVANEC, atteint d’ autisme de type Asperger, la notion de handicap n’ est  » valide  » que dans 1 contexte donné & comme il s’ amuse à le dire & à l’ écrire, placez 1 seul  » non autiste  » dans une assemblée  » d’ autistes « , observez l’ ensemble & vous vous apercevrez très vite que c’ est lui qui devient le  » handicapé  » dès lors qu’ il se retrouve  » hors norme  » dans cette assemblée – là…
Par conséquent, « …les moyens qui sont restés valides  » peuvent s’ avérer relativement voire totalement inefficaces lorsque le  » contexte  » n’ évolue pas.
3) Si la dépression peut être ( éventualité ) la phase finale de la maladie ( Une autre que la dépression ! Et la dépression en elle- même en est – elle une, de maladie ? La question mérite que l’ on y réfléchisse… ), je reste persuadé en revanche du fait que cette évolution n’ a rien n’ inéluctable, heureusement !
4) Pour m’ être intéressé vous l’ aurez deviné aussi à l’ autisme & à ses différentes formes, aux pistes possibles quant à son origine, il est question de génétique mais aussi de facteurs environnementaux, notamment alimentaires lorsqu’ il s’ agit d’ alimentation  » conventionnelle « ,  » riche  » , si l’ on peut dire, en divers produits que l’ on ne trouvait pas dans les aliments qui, de fait, étaient  » bios  » avant la 2ème guerre mondiale, le passage à une agriculture intensive, productiviste & productive ( dans un 1er temps tout au moins, avant épuisement progressif des sols…) utilisatrice de produits ayant semble – t’ il des effets dévastateurs sur notre environnement donc sur notre santé, surtout compte tenu des quantités utilisées, car là aussi, on a oublié le vieux mais bon conseil :  » De la mesure avant toute chose », ceci devant être compris tant au sens propre qu’ au sens figuré car dans ce cas – là, les quantités utilisées ne sont – elles pas davantage à incriminer que les produits par eux – mêmes ( la France est 2ème consommatrice au monde derrière les U.S.A., sans commune mesure quant aux surfaces cultivées ! ) ?
4) Découvrir des anomalies génétiques est très important, soit,
en connaître les origines l’ est davantage encore !
Explication : est -on persuadé d’ avoir la bonne définition du terme  » génétique  » ?
1 parallèle : Albert Jacquard, polytechnicien – donc reconnu par tout un chacun comme étant  » intelligent « , généticien aussi précisément, pose de même la question de la validité de notre définition communément admise de l’ intelligence, reposant sur des tests, des critères qui n’ ont, selon lui, qu’ une valeur très très relative…Ce questionnement, nous devrions l’ avoir sans cesse à l’ esprit afin d’ éviter de nous enfermer dans des  » certitudes scientifiques  » qui, quoiqu’ il il en soit, ne peuvent qu’ évoluer en fonction des recherches  » scientifiques  » précisément. Un humoriste l’ avait écrit :  » La Science ne se trompe jamais, ce sont les scientifiques qui se trompent « . Pour ma part, je préfère penser & écrire que, dans ce domaine comme dans d’ autres, la  » vérité d’ aujoud’ hui  » devient fatalement  » l’ erreur de demain « , rien n’ étant figé et aussi, hélas, que dans ce domaine comme dans d’ autres, être en  » avance  » sur son temps, a fortiori si vous n’ avez pas de preuve tangible à apporter revient concrètement à avoir tord, jusqu’ à l’ apport de nouvelles  » preuves  » scientifiques.

D’ autre part, le tabagisme, l’ alcoolisme,en particulier ( mais pas uniquement ) celui d’ une femme enceinte a des répercussions sur le foetus, sur la santé des futurs nouveaux – nés via le placenta semble – t’ il. C’ est reconnu & admis de nos jours, mais cela n’ a pas toujours été le cas du tout du tout !!! Un facteur, environnemental à l’ origine, ne peut – il pas alors  » devenir,  » au fil des générations  » , génétique  » ? Gros problème alors dans ce cas, comme dans le cas de  » la poule & de l’ oeuf  » : on en arrive à ne plus savoir quel était le  » premier  » même si, dans ce cas – là, la réponse est plus facile à trouver que dans le cas des gallinacés & de leurs oeuvres sus- mentionnés.

Jouer aux  » apprentis – sorciers  » n’ est pas seulement dangereux dans un certain dessin animé ( inspiré par le compositeur P. DUKAS si ma mémoire est bonne) : le risque est de perdre contrôle, d’ être dépassé par les événements qui se produisent en chaîne. Ce risque là est bien réel dans les divers domaines scientifiques & ce malgré les apports bénéfiques par ailleurs. L’ effet de  » grande échelle  » augmente considérablement les risques.

Tant pis si je m’ éloigne ( momentanément ) du sujet d’ origine, l’ essentiel étant que j’ en reste conscient & que cela puisse servir ultérieurement :
il me semble avoir évoqué sur un autre page de Talentéo les effets dévastateurs du  » tabac  » – les  »  » ont toute leur importance – sur…les yeux, ayant moi- même évité le décollement de rétine – Pas les séances de laser médical, hélas, n’ en étant alors qu’  » au  » stade des lésions ! – dû pour partie tout au moins, au tabagisme passif sur mon lieu de travail d’ alors, je l’ avais su par la suite.
Si :
une personne déjà alors bien informée ne m’ avait pas vivement incité à faire pratiquer un examen de fond de l’ oeil,
les lésions n’ avaient pas été détectées,
elles avaient évolué en décollement
ne serais – je pas alors peut – être, dans le  » moins pire  » des cas, malvoyant – ma forte myopie + astigmatisme + presbytie sont déjà bien assez handicapants en + du reste…- voire aveugle ?
Quelle en serait alors la cause, l’ une d’ elle tout au moins ?

– Visionnant une vidéo indirectement grâce à votre site, il y est clairement dit que de très nombreux/ses aveugles et/ou mal – voyants, handicapés par…leur handicap ne peuvent/veulent pas/plus sortir de chez eux/elles, d’ autre problèmes comme l’ obésité conséquente souvent d’ un sédentarité extrême viennent souvent s’ ajouter à leur handicap d’ origine.
De nombreux omnipraticiens ne vont -ils pas mettre leur obésité, leur comportement boulimique, par exemple & ce n’ en est qu’ un parmi d’ autres, sur le compte d’ une  » dépression « , alors même que cela ne résultera que d’ une suite d’ événements en chaîne les ayant conduit à cette situation, que ce qu’ il diagnostiquent en toute bonne foi et  » certitude scientifique  » comme une dépression n’ aurait jamais atteint leur patient(e) si de nombreux autres événements ne s’ étaient pas produits dans leur vie antérieurement ? –

A coup sûr, la  » génétique  » n’ aurait qu’ une faible ou aucune part de
 » responsabilité  » dans ma cécité  » partielle  » ou totale, dans une dépression éventuelle non plus d’ ailleurs…

Je vais même plus loin encore dans ma réflexion, pour en revenir au  » tabac  » :
ce n’ est probablement pas le tabac qui devrait être incriminé
mais tous les additifs utilisés dans la fabrication des cigarettes,
mes collègues fumeurs d’ alors n’ étant plus de ceux ( années 80 ) qui s’ en  » roulaient une  » de manière  » artisanale  » donc moins chargée en produits toxiques !
Pour être plus objectif, l’ article de presse qui était paru dans  » Le Progrès  » de LYON, début des années 90, résultant d’ un étude portant sur + de 20 000 fumeurs & non fumeurs américains de professions médicales aurait dû s’ intituler  » Quand LES PRODUITS AJOUTéS au tabac dans les cigarettes s’ en PRENNENT AUX YEUX… » plutôt que  » Quand le tabac… ». Mais il est certain que dans un titre de journal, on doit souvent  » faire court  » au risque de simplifier tellement qu’ on s’ éloigne de la vérité.

Pour ( essayer…) de terminer, non loin de penser que mes origines partiellement germaniques m’ incitent – Serait – ce génétique ? – à accorder un rôle prépondérant au  » préventif  » qui, chronologiquement et logiquement, devance le  » curatif  » et bien que  » Mieux vaut prévenir que guérir  » ne soit pas à ma connaissance une traduction en langue française mais plutôt la preuve d’ un certain  » bon sens  » populaire peut – être trop longtemps oublié,  » dépassé  » par le modernisme,
sans toutefois tomber dans un travers qui consisterait à nier l’ importance du curatif qui doit continuer à être mis en oeuvre après
qu’ on ait cherché, vraiment cherché, à connaître les causes provoquant certains effets & à rendre public les résultats de ces recherches

– Un chercheur reste un chercheur : ne vaut – il pas mieux qu’ il  » traque  » les causes plutôt qu’ il ne  » traque  » d’ une part des  » effets  » puis d’ autre part qu’ il recherche les moyens de  » lutter contre  » . Concernant les différentes personnes impliquées dans la recherche – c’ est l’ aspect macro – économique qui ne peut pas & ne doit pas être négligé – il est évident qu’ elles sont dans l’ incapacité de se reconvertir instantanément ni même rapidement car c’ est un état d’ esprit qu’ il faut modifier en profondeur bien plus encore que des connaissances & encore moins leur  » intelligence  » ( sens communément admis ) qui ne leur fait pas défaut mais qu’ il devraient alors  » réorienter dans une autre direction  » que celle qu’ ils ont suivi jusqu’ alors. C’ est probablement plus difficile encore ! Et je pense qu’ il est primordial que dès le plus jeune âge, à l’ école notamment, fort de nos expériences d’ adultes, nous inculquions à nos enfants l’ importance de la prévention dans tous les domaines -,

je reste persuadé que, bien souvent, il est possible d’ agir en préventif avant même l’ apparition des problèmes, quels qu’ ils soient, quels que soient les domaines et même si  » On ne peut pas tout prévoir « , cela va de soi ; mais il faut essayer de  » prévoir l’ imprévisible  » .

Si des grands singes d’ une même espèce sont capables de se transmettre leur savoir de mère en fille/fils, car c’ est bien le cas on le sait désormais, donc que  » l’ expérience des anciens y profite aux jeunes « , sachant que ceux d’ une même espèce mais vivant sans contact les uns avec les autres ont des pratiques différentes – donc cela ne semble pas  » génétique  » mais bien le fruit d’ apprentissages transmis – les êtres humains ne seraient – ils donc pas ( Plus ? ) capables de se transmettre l’ essentiel de générations en générations.
Où serait donc passée notre prétendue  » supériorité  » vis – à – vis des autres espèces animales dont certain(e)s sont encore persuadés ?

…FIN ! ( P.S. : si vous avez tout lu & êtes parvenu(es) à me  » suivre  » , bravo ! )

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Caroline Vincelet

28 février 2013 - 12 h 46 min

Bonjour Constans, et merci d’entrer dans cette discussion, très intéressante.
Effectivement, j’avance de mon côté sur le sujet de la dépression en découvrant de plus en plus que c’est une maladie qui « déconnecte » de l’environnement. Serait-ce vraiment si paradoxal de faire le parallèle avec les handicaps sensoriels, qui déconnectent aussi l’individu de l’environnement? Quelque part, un handicap est quelque chose qui nous coupe du monde, par un ou plusieurs canaux.
La solution à adopter donc ne serait-elle pas de se reconnecter par les moyens qui sont restés « valides »?…
Vous disiez d’ailleurs sur https://www.talenteo.fr/travailler-collegue-depression/ que la dépression pouvait être due à des problèmes digestifs. La dépression ne serait-elle pas la phase finale de la maladie (dans le sens « mal à dire »)?…
Sur le même sujet, et pour aller plus loin, ce matin, une actualité médicale qui va dans le sens de vos propos : des médecins ont découvert des anomalies génétiques communes dans cinq troubles mentaux (TED, TDAH, bipolarité, dépression, schizophrénie) : http://www.lemonde.fr/sciences/article/2013/02/28/des-anomalies-genetiques-communes-dans-cinq-troubles-mentaux_1840048_1650684.html

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CONSTANS

28 février 2013 - 12 h 33 min

Réponse à Fa81, plus particulièrement.
Comme pour le handicap visuel, le handicap auditif peut provoquer des symptômes dépressifs, semble – -t’ il.
Je pense à l’ un de mes frères en particulier, appareillé désormais, à moi aussi dans une moindre mesure.
Lorsque un handicap ou un autre nuit à notre vie en société, nous risquons fort de nous replier sur nous – même, de nous sentir exclu car nous le sommes de fait dans une certaine mesure par l’ existence même du handicap dont nous sommes atteint(e).
Exemple : avant d’ être appareillé, mon frère en question était sans cesse obligé de faire répéter plus fortement par ses interlocuteurs les paroles prononcées auparavant jusqu’ à ce que, soit lui- même soit ses interlocuteurs, se lassent dans un certain nombre de cas…Cela peut conduire à 1 certain isolement, à des  » conflits » qui peuvent engendrer repli sur soi voire dépression…
En résumé, il me semble que toute situation particulière source de handicap dans le cadre de notre vie sociale est potentiellement à l’ origine de dépression, à moins de tenir absolument à vivre en ermite…

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Vanessa

28 février 2013 - 4 h 48 min

Bravo pour cet article tellement réaliste ! Moi-même non-voyante et à la recherche d’un emploi d’assistante ressources humaines, j’invite vraiment les employeurs à découvrir la manière dont nous travaillons, nous pouvons apporter beaucoup de choses et une vraie valeur ajoutée à votre entreprise

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Fa81

27 février 2013 - 12 h 13 min

Merci à vous pour cet article. C’est très bien d’avoir fait le lien avec la dépression parce que le handicap visuel entraîne souvent de la fatigue et une perte de confiance en soi. Un grand merci aux collègues qui font l’effort de comprendre cela.

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    Caroline Vincelet

    27 février 2013 - 12 h 17 min

    Merci pour votre commentaire! Effectivement, si beaucoup de personnes se considèrent comme ayant telle ou telle maladie, il est important de remarquer que le handicap en général implique des choses communes à tous.
    Et plus loin que ça, les difficultés sont partagées par des personnes ayant un handicap, ou pas!

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