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Avec la pandémie de la covid-19, le télétravail s’est massivement développé. Ses mérites, comme ses dangers sont mis en avant dans les médias comme sur les réseaux sociaux. Concrètement, quels sont-ils ? Loin des grands discours, Talentéo est parti à la rencontre de Céline Perot, collaboratrice évoluant au sein de BPCE-IT.

Témoignage d’une télétravailleuse convaincue !

Cela fait plus d’un an que Céline Perot, experte sur les aspects environnementaux et sociétaux travaille exclusivement depuis son domicile. Etant en situation de handicap et considérée comme vulnérable à la covid-19, Céline ne pouvait pas se mettre en danger et s’exposer au virus.

« Lorsque les ressources humaines m’ont présenté le télétravail, je n’étais pas du tout convaincue. Malgré tout, je me suis portée volontaire pour essayer ce format un jour par semaine. L’objectif était alors de soulager la fatigue liée à mon handicap. Avec l’arrivée de la Covid 19, mon bureau a rapidement été dupliqué à 100 % à mon domicile : siège, souris, bureau adapté, ou encore écran moins lumineux.

J’ai de la chance de travailler au sein du Groupe BPCE qui a prévu des dispositions de ce type. Que ce soit d’abord au sein de Natixis, puis de BPCE-IT, tout a été fait pour je travaille dans de bonnes conditions. » Céline Perot

« Notre accord télétravail permet à l’ensemble des collaborateurs volontaires de bénéficier du télétravail une partie de la semaine. En complément, notre accord pour l’emploi des personnes en situation de handicap prévoit notamment que les collaborateurs en situation de handicap, qui bénéficient d’un aménagement de poste sur leur lieu de travail voient cet aménagement dupliqué à leur domicile en cas de télétravail. Ce dispositif nous paraissait essentiel à déployer dans le cas de Céline ou d’autres collaborateurs. » Delphine Fillin, Responsable de projets RH, en charge de la Mission Handicap de BPCE-IT.

Ce dispositif s’est trouvé très adapté pour Céline. Cette dernière est cependant rapidement confrontée à une nouvelle problématique : le transport de son matériel de son bureau à son domicile rendu contraignant en raison de son handicap.

« Un ergonome, mandaté par l’entreprise, est d’abord intervenue, chez moi, pour que je puisse télétravailler dans de bonnes conditions. Natixis m’avait également octroyé un second ordinateur pour que je n’aie pas à transporter celui de mon bureau. Un aménagement conservé aujourd’hui par BPCE-IT. » Céline Perot.

Céline est ensuite revenue avec nous sur le côté essentiel de ces aménagements :

« Sans cela, je ne pourrai pas exercer efficacement mes fonctions. Cela aurait même été contre-productif pour moi et surtout pour ma santé si je n’avais pas pu bénéficier de ces adaptations. »

Télétravail : entre opportunités et contraintes ?

Si le télétravail est une vraie valeur ajoutée pour les personnes en situation de handicap, il ne faut toutefois pas perdre de vue certaines difficultés.

Durant cette année écoulée, Céline a pu pleinement éprouver le modèle du télétravail. Si le format lui a permis de continuer l’exercice de ses fonctions, il apporte également des désagréments.

« Aujourd’hui, je travaille comme si j’étais sur site. Les bureaux de BPCE-IT étant grands et sur 16 sites différents, j’utilisais déjà beaucoup la messagerie Teams pour communiquer avec mes collègues situés dans les autres bâtiments ou sur les autres sites. Nous avons donc conservé ce réflexe. » Céline Perot.

En parallèle, le télétravail permet à Céline de ne plus subir la fatigue provoquée par son handicap lors des trajets bureau – domicile. Un apport non-négligeable pour sa santé et pour sa concentration. D’ailleurs, cette économie de transport offre un autre avantage : la possibilité d’avoir plus de temps personnel. Enfin, comme le témoigne Céline, le télétravail permet également d’effacer certains préjugés :

« Lorsqu’on est en situation de handicap, on ne se sent pas toujours pleinement inclus dans la société. Le regard des autres, bien qu’inconscient, nous fait sentir différents. Nous devons donc faire beaucoup d’efforts sur notre paraître pour atténuer cette différence.
Le télétravail permet de réduire ces efforts. En effet, nous n’utilisons pas en permanence la webcam. On se concentre donc sur l’essentiel qui est l’objet de l’échange.

Ce dispositif de télétravail, comme la politique handicap de BPCE-IT, permettent de soutenir un objectif vital pour moi : faire de mon handicap une force. »

Malgré tout, être à 100 % en télétravail n’est pas une solution optimale à long terme. Si la technologie permet d’échanger facilement avec ses collaborateurs, elle ne retranscrit pas une composante essentielle du quotidien professionnel : l’humain.

« Le télétravail est salutaire pour la compensation de mon handicap. Lorsque la situation sera favorable, je souhaiterais basculer sur trois jours à domicile et deux jours au bureau. Même si j’ai des contacts avec mes collègues, il me manque les temps informels. Ces instants qui permettent d’avancer plus rapidement sur des projets collaboratifs.

En tant que personne en situation de handicap, je suis, plus qu’une majorité de collaborateurs, soumise fréquemment à l’isolement. En 2017, j’ai subi une longue période d’arrêt de travail que j’ai très mal vécu parce que totalement isolée de mon univers professionnel et des contacts sociaux avec mes collègues. Durant cette dernière année écoulée, grâce aux dispositifs mis en œuvre par mon entreprise, l’isolement s’est avéré certes important, mais supportable. En effet, le numérique ne peut pas remplacer ni les contacts humains ni la communication non verbale. » Céline Perot.

Quelques précautions pour bien télétravailler !

Télétravailler oui, mais pas n’importe comment ! BPCE-IT met un point d’honneur à ce que ce sujet soit traité dans sa globalité.

« Dans notre entreprise, 98 % de nos métiers peuvent être exercés en télétravail. Malgré tout, ce format n’est pas toujours adapté et demande une vigilance supplémentaire pour les personnes en situation de handicap. Trop de personnes télétravaillent dans des conditions pouvant générer des TMS, voire aggraver leur état de santé. Notre nouvel accord télétravail offre la possibilité de télétravailler 10 jours par mois : mais il faut bien comprendre les besoins des collaborateurs, les conséquences sur leur quotidien et étudier la faisabilité d’un aménagement spécifique à domicile » Delphine Fillin.

« Dès que cela est possible, il est vrai qu’un espace dédié ou une pièce consacrée au télétravail permet de travailler de manière optimale. En plus des arguments soulevés par Delphine, cela permet de bien séparer le temps professionnel du personnel. Le risque que cette frontière disparaisse est réel, que l’on soit ou non en situation de handicap ! » Céline Perot.

Comme nous le montre le parcours de Céline Perot au sein de BPCE-IT, le télétravail peut-être une solution clé dans le maintien en emploi des personnes en situation de handicap.

Malgré tout, il sera toujours important de préparer et d’accompagner sa mise en place. Un besoin que l’entreprise a bien identifié et organisé par le biais de son accord dédié.

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