En savoir plus sur Talentéo
05DEC 16

Handicaps invisibles mais bien présents !

Qu’est-ce que le handicap? S’arrête-t-il à la représentation du fauteuil? Loin des préjugés nous vous proposons d’en savoir plus sur un sujet souvent méconnu. Vous êtes prêt? C’est parti!

Article original publié le 23 novembre 2015.

Handicaps invisibles mais bien présents !

Le handicap c’est quoi?

En France ce sont plus de 6 millions de personnes qui sont atteintes d’un handicap. A l’origine, ce terme était utilisé pour qualifier une compensation dans le cadre d’un troc. Ainsi « hand in cap » désignait un ajout que l’une des parties devait effectuer pour équilibrer un échange. Au XVIIIème siècle le terme s’est contracté pour être utilisé en sport et notamment dans les courses hippiques. Il y qualifie les difficultés supplémentaires données aux adversaires d’un concurrent désavantagé.

Vous avez pu le constater: dès l’apparition de ce terme le handicap est désigné comme un désavantage compensable. Si cette définition est toujours valable, il est important de ne pas parler «du handicap» mais «des handicaps». Ces derniers possèdent chacun leurs spécificités et nécessitent plus ou moins d’aménagements dans le milieu professionnel.

En France deux lois ont été fondamentales pour la reconnaissance du handicap. Celle de 1975 a marqué un premier encadrement par l’Etat de l’orientation et de la formation des personnes en situation de handicap. De son côté, celle de 2005 a été la première à imposer l’accessibilité professionnelle à tous.

Si l’accueil d’un collaborateur en situation de handicap peut sembler compliqué, dans les faits il s’agit souvent d’ouvrir le dialogue, d’informer et de sensibiliser. L’objectif? Mettre en place les aménagements les plus appropriés pour que seules les compétences soient visibles.

Vous avez dit invisible?

Nous avons parlé plus haut du très répandu stéréotype du fauteuil. Contrairement à ce qui est souvent pensé, les personnes atteintes d’un handicap moteur ne représentent que 4% de la population française.

85% des handicaps sont invisibles… Cela ne veut pas dire qu’ils ne nécessitent pas d’attention particulière mais plutôt qu’on ne peut pas les détecter si la personne concernée ne souhaite pas en parler.

Les handicaps invisibles peuvent être de plusieurs types dont voici quelques exemples:

  • Les maladies chroniques et/ou invalidantes telles que le diabète, le cancer, la sclérose en plaques ou encore certaines maladies rares. Ces pathologies peuvent se manifester par intermittence. Une bonne communication avec la personne concernée est essentielle pour son intégration professionnelle.
  • Les troubles cognitifs, qui concentrent notamment les troubles « Dys » (dysphasie, dyspraxie, dyslexie, etc.). Ces handicaps sont trop souvent confondus avec la maladresse ou dans certains cas la déficience intellectuelle. Loin de ces préjugés, les personnes en situation de handicap cognitif sont souvent de véritables atouts pour le milieu professionnel.
  • Les handicaps psychiques dont font partie les troubles phobiques, la dépression ou encore la schizophrénie. La spécificité de cette catégorie est son aspect situationnel : la manifestation de ces troubles dépend de l’environnement dans lequel évolue la personne qui en est atteinte. Il est important d’être attentif aux signaux que peut renvoyer un collaborateur (isolement, perte de confiance en soi, épuisement, etc.) pour proposer des solutions.
  • Les handicaps sensoriels, qui incluent notamment la déficience visuelle, la surdité ou encore l’anosmie. Ceux-ci nécessitent généralement une adaptation du poste de travail. De nombreuses solutions technologiques existent et permettent aux collaborateurs de travailler en toute autonomie.

En définitive il n’y a pas un mais des handicaps invisibles qui ont chacun leurs spécificités. D’ailleurs nous pouvons tous en être touchés à un moment de notre vie (85% des handicaps sont acquis au cours de la vie). La meilleure arme pour appréhender le sujet est l’information: il faut toujours garder à l’esprit que, handicap ou pas, ce sont les compétences qui importent!

Focus sur un handicap invisible: le Syndrome Ehlers-Danlos

Le Syndrome Ehlers-Danlos est un ensemble de pathologies qui regroupe des maladies génétiques rares atteignant le collagène. Le manque de cette protéine provoque une hyper élasticité des tendons qui entraine de fortes douleurs quotidiennes. Ces dernières s’intensifient lors de crises dont la durée peut s’étendre d’un jour à plusieurs mois. C’est pendant ces crises, qui peuvent se déclencher à tout moment, que la personne peut avoir besoin de son fauteuil.

Ce handicap fait partie des maladies chroniques invalidantes au même titre que la sclérose en plaques ou le diabète. Dans le milieu professionnel, une bonne communication est essentielle pour mettre en place des aménagements adéquats (accessibilité, rythme de travail, aménagement du poste, etc.).

 

Vous êtes en situation de handicap invisible? N’hésitez-pas à témoigner dans les commentaires!

© 2016 Talentéo. Toute reproduction interdite sans l’autorisation de l’auteur

A lire également:

Mots clés: , ,

Poster un commentaire


*

Commentaires (25)

avatar

Enora

7 décembre 2016 - 14 h 15 min

Bonjour, tout comme Maïté Albertin, je vis en coloc avec mon Syndrome d’Ehlers-Danlos, type hypermobile. J’ai donc le bonheur de connaître le statut de malade visible et de malade invisible tout au long de l’année. Dans les deux cas, le regard des gens est à apprivoiser. Contrairement à ma confrère Maïté, je n’ai jamais été agressée sur le fait d’être bien debout au sortir de la voiture sur une place handicapé. En même temps, j’attends le premier qui osera: entre l’oxygène et les orthèses sur le siège avant et le fauteuil roulant sagement rangé dans le coffre, ça serait intéressant d’avoir une discussion… Par contre je sais l’émotion liée aux courses, car on ne pardonne par à une personne debout et sans problème apparent de passer devant tous les autres à la caisse, par exemple. Il faut apprendre à en rire (jaune) ou à laisser tomber les fort-en-gueule. Lourd apprentissage, en plus de gérer la maladie. Fort heureusement, il y a des gens moins idiots que les autres. Ceux qui viennent spontanément vous aider à charger le caddie, ou remplir la voiture, même si on est debout et « visiblement bien portant » sur une place handicapée. Ceux qui viennent vers vous même s’ils sont surpris de vous voir, du jour au lendemain, passer de personne « normale » à « celle en fauteuil roulant sous oxygène, l’épaule en bandoulière, le poignet dans l’orthèse de repos et visiblement épuisée ».
Personnellement, 27 ans ont passés sans qu’on sache que je logeais un alien génétique. Autant d’années à ne pas comprendre pourquoi les autres enfants couraient sans avoir mal, comment ils tenaient aussi longtemps en cours, comment ils pouvaient faire autant d’activités dans la semaine, comment les gens pouvaient accumuler autant d’activités + un travail à temps plein (et trouver l’énergie de sortir le week end, hérétiques!!), pourquoi ils n’étaient gênés ni par le bruit, ni la lumière, ni les vibrations, ni les odeurs, bref: à tenter de comprendre pourquoi ils sont aussi bizarres.
C’est vrai: ils n’arrivent pas à détecter les différentes odeurs chimiques dans les produits, ils ne font pas autant la différence entre les douceurs d’un tissu, ils ne savent pas à l’avance le taux d’humidité atmosphérique… (Je songe sérieusement à faire Miss Météo)
Et bien aujourd’hui avec le diagnostique et de longues années de réflexion, j’estime toujours que ce sont les autres qui sont bizarres! 😀 Ne reste qu’à le leur dire et qu’ils l’acceptent…
Les solutions sont multiples: se battre et rire.
Se battre ensemble, parce qu’aussi fatigués qu’on peut l’être il faudrait faire des tours de garde.
Et rire parce que le handicap ce n’est pas que des difficultés. Ce sont aussi des rencontres, des sourires, de l’auto-dérision, un regard singulier sur la vie et le monde…
Mes enfants s’y font, à la maladie, parce que grâce à elle et malgré les douleurs et les difficultés, on est une Super-Famille. Exemple d’une famille de Sediens (ce serait intéressant d’avoir l’avis des autres):
Avec les vêtements compressifs, on est des CatWomen; Grâce aux orthèses, on est Robocop ou un Super-Soldat; On a la souplesse d’Elasti-Girl; Même les plus grands héros de Marvel doivent prendre un cours chez nous (notamment pour apprendre à se (re)lever tous les jours parce qu’on est sacrément durs au mal); et enfin, on a le luxe de voir la société à la même hauteur de Charles-Xavier des X-men (ou presque).
Qui peut se targuer d’avoir un tel C.V.?
Embauchez-nous, les patrons! Ca vaut le coup 😉

avatar

soliveres

6 décembre 2016 - 13 h 34 min

Voilà ce que c’est le syndromre d’Ehlers Danlos il y a 23 types pour nous c’est le 3 allez donc visiter notre site, et encore il manque tant de souffrance que je ne rédige pas.

avatar

Fred Schenk

5 décembre 2016 - 20 h 23 min

Bel article mais bien dommage que dans les troubles cognitifs seules les dys sont mentionnées car il y en a tant d’autres. Plus précisément le TDAH, le Trouble du Déficit de l’Attention avec ou sans Hyperactivité, qui touche quand même entre 3,5 et 6% de la population et qui a comme particularité d’être le trouble avec un taux de comorbidité extrêmement élevé. Pour vous dire, jusqu’à 90% des enfants avec le TDAH ont un autre trouble associé, environ 50% d’entre-eux en ont même deux! Et je ne parles même pas encore des préjugés en ce qui concerne ces enfants dont les parents se voient si souvent reprocher de manquer d’une bonne éducation, des écoles qui essayent de se débarrasser au plus vite d’un enfant avec le TDAH parce qu’il gêne, plutôt que de s’investir et mettre en place des aménagements pour faciliter sa scolarité. Je peux encore continuer mais je vous en épargne. Si vous souhaitez plus d’informations, n’hésitez pas de consulter le site de l’association TDAH Partout Pareil dont je suis le président fondateur. Bonne soirée!

avatar

Laurence

5 décembre 2016 - 17 h 22 min

Mon fils de 16 ans est atteint d’épilepsie sévère. Sans retard apparent, il est pourtant très handicapé par sa maladie qui le ralentit beaucoup et l’empêche une scolarité correcte.

avatar

Marie

5 décembre 2016 - 17 h 07 min

Bonjour mon fils est né avec un laparoschisis(malformation abdominale ) en juillet 2014. Malheureusement cela n’a pas tourné comme il fallait en effet son intestin grele à beaucoup souffert et à été reseque à plusieurs reprises. Il ne lui restait que 35 cm( Syndrome de grele court). Après ses 8 premiers mois à l’hôpital nous avons été formé nous parents à branche notre fils en nutrition parentérale par le biais d’un cathéter veineux central. Cela nous contraints énormément car il est branché 7 jours 7 12 heures par nuit. Cela ne se voit pas mais c’est un sacré handicap car à la moindre fièvre c’est hôpital. Il ne faut surtout pas que son Ktc soit sectionné ou même fissuré car c’est une entrée direct pour les bactéries dans le sang. Nous suivons un protocole extrêmement rigoureux et avec une asepcie rigoureuse. On a refusé une place à mon fils au cirque. Et oui car si nous devons partir c’est en urgence. Je souhaite bon courage à toutes les personnes de handicap invisible et j’espère qu’un jour dans cette société on pourra leur facilité un peu la tâche. …

avatar

ritter

30 juillet 2016 - 15 h 03 min

bonjour j’ai été victime d’une fracture du crane pareital gauche a l’age de 6 ans et après cet accident les séquelle son arriver absence, perte de memoir, gros maux de tète,trouble de comportement, et rarement des crise d épilepsie, depuis cette accident ma vie et gâcher j’ai pas pue faire le métier que je voulais et je peu rien prévoir car je c’est jamais quand j ‘aurai mal a la tète j’ai eu cet accident a l’age de 6 ans les maux de tète on empirai a la naissance de ma fille en 2006 vue que plus aucun médicament ne servais on ma mie sous injection de morphine a chaque fois je perder tout mes boulo car sa passe 1 fois voir 2 fois que vous pouvais pas venir car vous avais mal mais la 3 fois c’est la porte le jour du mariage de ma meilleur amie j’y était a l’église et après j’ai du rentrer j’avais trop mal et pour le baptême de ma filleul c’est pareille donc voila sa me gâche vraiment la vie mais malheureusement pour la mdph je suis hapte a travailler surtout que les mots de tète se déclenche a cause de la concentration la fatigue le changement de temps l’énervement le stresse il met impossible de lire le pire c’est quand 2014 j’ai eu un accident de voiture je n’etait pas fautif mais voila j’ai eu un trauma cranien et depuis les douleur sont sans arret et la la secu a decider de ne plus rembourser la morphine donc je doit payer 70 euro par semaine en sachant que je vie seul avec ma fille donc je vie avec le rsa quie est d’un montant de 550 euro c’est tres dure donc si quelq’un peut me conseiller ou m ‘aider sa serai tres gentille merci

avatar

Ophélie

10 février 2016 - 15 h 48 min

Bonjour

je connais bien le handicap invisible. Je suis née avec une surdité bilatérale sévère. Heureusement, je suis reconnue. Je n’ai pas à me plaindre, j’ai beaucoup de soutien psychologiques et financiers. Le plus dur avec le handicap, c’est les études, qui sont souvent mal aménagées ou trop tard. Bonne continuation avec votre site j’adore!

avatar

desenfants

2 janvier 2016 - 12 h 03 min

Les problèmes cardiaques sont négligés, niés ou culpabilisants par la société. Atteinte d’une coarctation de l’aorte récidivante (opérée il y a plus de 50 ans), ma lenteur et ma fatigabilité sont niées voire refusées par la société. Plus révélateur de notre société d’intolérants : seules 3 personnes de ma propre famille me comprennent, dont mon conjoint bien sûr (ouf…), car les signes de la fatigue ne sont pas permanents. En 2015 c’est un CRIME d’être lent, d’avoir besoin du double de temps de repos par rapport à notre prochain, C ‘est pour cela que je suis contente de pouvoir parler de temps en temps aux autres cardiaques et leur dire « REFUSEZ de vous laisser CULPABILISER ! ». La maladie cardiaque ce n’est pas seulement l’ infarctus , zût !!! Nous les ex-Enfants Cardiaques nous sommes ENCORE EN VIE grâce à VOUS CHIRURGIENS qui nous avez SAUVE la VIE il y A 50 ans et plus !!! Un peu de tolérance SVP !!!!

avatar

serge

19 décembre 2015 - 10 h 13 min

bonjour je suis atteint d un handicap invisible et de la sclerose en plaques et je reconnais la tout a fait dans ses propos

Jours apres jours je lutte contre les incivilites des gens bien portant (se garer sur une place reservepar ex)mais je ne desespere pas de changer le regard des gens sur le handicap

Dites vous une chose c est que je sais faire les choses seul ma facon de faire est differente

avatar

Vincent

6 décembre 2015 - 18 h 08 min

Bonsoir, je me reconnait parfaitement dans le cadre du handicap invisible. Je suis schizophrène reconnu depuis plus de dix ans maintenant. Et souvent, les gens imaginent un tas de chose à mon sujet. Par exemple je me fais qualifié de tête en l’air, on m’a même déjà traiter de raciste, parce que je dis que je ne suis pas parfait… agressé par un chauffeur de bus parce que je ne sais pas lui indiqué la route. Je suis souvent dénigré, on me qualifie de con. Ce qui fait que je souffre de l’isolement, et je me sens comme en prison. Je ne suis certainement pas libre. Hormis ça, je suis optimiste et battant. Et j’avance sans trop me poser de questions.

    avatar

    Baptiste Juppet

    7 décembre 2015 - 12 h 32 min

    Bonjour Vincent,

    Merci pour ce témoignage.

avatar

Arnaud

29 novembre 2015 - 20 h 38 min

Bonsoir,
entièrement d’accord avec Maïté…Atteint de deux AVC il ya 20 ans, j’en garde encore des séquelles. Cela ne se voit pas forcément à l’oeil nu mais je fais partie aussi de ces handicapés invisibles qu’on ignore, hormis la médecine bien sûr. Invalide et retraité à 35 ans avec + de 80%, cela ne s’invente pas.
La connerie humaine a des limites que le pardon ne peut effacer…
Le citoyen lambda est lui aussi parfois un terroriste!

avatar

ALBERTIN Maïté

25 novembre 2015 - 19 h 00 min

Bonjour,

Je suis moi même atteinte du syndrome d’Ehlers-Danlos type hypermobile et il est difficile de faire passer le message du handicap invisible.
La plupart des gens ont cette image du handicap erronée de la personne en fauteuil roulant et d’ailleurs, les macarons de stationnement comme les panneaux confortent les gens dans cette images puisque sur ces supports également, la personne est présentée sur un PMR.
Je ne comprends pas que se mène soit pas corrigé pour éviter certaines réflexions au sortir de ma voiture, comme ça m’est déjà arrivé et comme c’est arrivé à bon nombre de personnes !
Tout comme dans le métro avec une carte de priorité, les gens vous dévisagent souvent puisqu’il n’est pas écrit « handicap » sur notre front.
Je pense qu’il est nécessaire et plus que temps de faire passer ce message du handicap invisible pour ne plus permettre ces réflexions blessantes et dérangeantes !

avatar

christine THOMAS

24 novembre 2015 - 18 h 54 min

Bonsoir, je viens de lire votre article que je trouve très bien écrit et très clair. Je l’ai partagé sur google +. Etant moi-même handicapée, sourde sévère de naissance bilatérale, cécité de l’oeil gauche. J’ai travaillé pendant une bonne 20aine d’années dans un groupe bancaire puis pour des raisons de santé liées à ma surdité, et cela peut paraître étonnant, je ne supporte plus les bruits environnants. Cela signifie que par rapport à mon niveau d’audition et mon seuil de tolérance au bruit, il y a un écart qui s’est créé. Après un an de repos, je me suis installée en tant qu’indépendante dans la création de site internet mais pas facile pour trouver les clients. Il faut y croire et trouver les solutions adaptées à son handicap et surtout l’accepter. Au plaisir,

    avatar

    Baptiste Juppet

    25 novembre 2015 - 15 h 46 min

    Bonjour Christine. Merci beaucoup pour votre témoignage et pour vos encouragements. Au plaisir de vous recroiser dans nos pages.

avatar

lepineau

24 novembre 2015 - 13 h 01 min

Bonjour,moi je suis atteinte de fybromyalgie et est reconnue comme maladie depuis 1992,mais malgré que cette maladie soit invalidante, je me bat pour que se soit reconnue en invalidité ,mais pas facile!!

    avatar

    Baptiste Juppet

    25 novembre 2015 - 15 h 47 min

    Bonjour Madame Lepineau. Nous sommes de tout cœur avec vous pour sensibiliser le public à la fybromyalgie. N’hésitez-pas à nous contacter pour témoigner. Nous pourrons vous mettre en avant dans nos pages.

avatar

Nicolas

24 novembre 2015 - 0 h 56 min

G été opérée et malgrés cela g tjrs mal au dos bassin et hanche du côté droit. Cela ne se voit pas mais je prends des patchs de morphine plus des morphiniques sans un grand soulagement ce qui m’empêche de travailler… presque tous les jours je vais prendre un café pendant moins d’une heure en général puisque je suis tjrs allongée et certaines personnes me sortent pourquoi tu vas pas travailler au lieu de venir là? A croire que la douleur les médicaments là baisse de moral ne suffit pas je dois rester allongée chez moi…

avatar

BOISGONTIER Patricia

23 novembre 2015 - 22 h 22 min

Il existe aussi dans les maladies invalidantes, les ILMI de plus de 5 cm.

avatar

Magnier karine

23 novembre 2015 - 20 h 02 min

Bonjour je ne suis pas une personne souffrante d’un handicap mais je suis concernée par l intermédiaire de mon fils. Traumatisé crânien grave depuis plus d un an (renverse par une voiture, trois semaines de coma….) il est actuellement toujours pris en charge ds un établissement de rééducation. Bien qu’ayant actuellement un handicap dit visible ( hémiplégie gauche) qui a pour conséquence de le clouer dans un fauteuil, notre plus grosse préoccupation est le handicap invisible dont souffre notre fils. des troubles cognitifs, prête de mémoire, troubles de l humeur , nouveaux apprentissage très très difficiles, non conscience de son état de santé …. Très compliqué de faire comprendre à son entourage, famille, amis que NON notre fils n a pas « juste »à sortir de son fauteuil et notre vie reprendra son court normal!!!! OUI nous sommes très inquiets pour son devenir, sans mémoire, avec un comportement parfois inadapté (colères soudaines avec ou sans violence physique) alors même si à travers le regard des « autres » le handicap visible est en pleine lumière comment faire comprendre aux gens que ma bataille est plus axée sur son handicap invisible. Karine, maman d’un ado de 15 ans dont la vie a basculé le 27 septembre 2014

avatar

Maya

23 novembre 2015 - 18 h 09 min

Bonjour,
je suis depuis peu reconnu avec un handicap mais qui d’ici quelques mois ne sera je l’espère plus visible mais toujours présent.
J’ai subi un accident en 2013, j’ai donc eu droit à une plaque, des vis, et une greffe au niveau de la colonne vertébrale et aussi quelques opérations de la jambe car genou entaillé et tibia enfoncé de 4 cm ce qui me vaut d’avoir encore subit une opération le 30 octobre 2015 pour une mise en place de prothèse de genou.
Voilà donc un handicap invisible mais bien présent dans mon quotidien qui m’obligera aussi à me réorienté vers d’autres objectifs professionnels mais aussi d’autres loisirs (le modern Jazz c’est fini pour moi).
Merci de m’avoir lue
Bien à vous

Maya ( essonne 91) maman seule de 3 princesses

    avatar

    Baptiste Juppet

    24 novembre 2015 - 11 h 08 min

    Bonjour Maya,

    Merci pour ce témoignage.

avatar

blanc

23 novembre 2015 - 12 h 56 min

Bonjour, je voudrais juste savoir dans quelle catégorie se place la syringomyelie et la malformation de chiari. Merci beaucoup

avatar

Monica

23 novembre 2015 - 12 h 49 min

Bonjour, bravo pour cette article intéressant. Une petite remarque. Parler de dépression comme une maladie en elle même, est il me semble si ce n’est inexacte, en dessous de la réalité. En effet rare sont les personnes qui souffrent uniquement de dépression. Parlez plutôt de troubles bipolaires, de syndrome borderline etc, qui incluent d’autres symptômes souvent concomitants à la dépression. Utiliser ces termes plus precis permet de mettre en lumière ces maladies et donc de les faire mieux accepter dans la société.

    avatar

    Baptiste Juppet

    24 novembre 2015 - 11 h 05 min

    Bonjour Monica,

    Je vous remercie pour cette précision.

Retour en haut de page

Les incontournables